Mexico/ part 2: une semaine avec ma soeur
Guada en attendant mon sac/
Guadalajara/ Tepic
On visite, on prend notre temps, les rues…..le
monde, incroyable le monde, enfin fourmillant de partout, ce qui contraste
nettement avec le Canada, où tu peux aller jusqu'à Kings place le centre
commercial du centre ville sans croiser personne et où tu ne peux pas
t’approcher d’une personne de moins d’un mètre sans t’excuser (ultra-politesse
canadienne qui respecte hautement de l’espace vital de chacun !) Ici on se
bouscule sans se dire pardon, on parle fort. Cela m’avait peut-être moins marqué
lors de mon premier voyage au Mexique il y a 6 ans car je n’avais pas été
confronté à la société nord-américaine tres ‘neutre’. Cette fois-ci cela me
saute aux yeux : ça vie, ça bouge, ça sent, ça fait du bruit, j’aime cette
énergie, cette vivacité. Oulala ! mais ça m’oppresse aussi, suis-je
devenue trop canadienne ?
Bagages arrivés 4 jours après : départ
pour Querétaro
Je ne vais pas paraphraser le guide du routard mais la cité coloniale est
classée au patrimoine mondial de l’Unesco, 3000 édifices historique, autant dire
que…….c’est beau ! Nous sommes parties à la recherche de l’acueducto, un légendaire
aqueduc construit par amour, mais au bout d’une demi-heure de marche
infructueuse, j’ai du remettre le sens de l’orientation d’Isa en question, à
raison, nous étions dans la bonne rue mais dans le mauvais sens. Nous avons
donc convenu que l’aqueduc était de toutes façons une visite superflue, que
cela ne vaudrait jamais celui de Millau. Nous sommes donc retournées dans le
centre ville, observer entre autre une reconstitution de passages de la bible
en papier mâché sur la place principale (le zocalo)
San Miguel de Allende : la belle américaine
Gringos bienvenue chez toi ! Une jolie ville perchée a 1850 m
d’altitude, accueille nombres d’américains fripés mais bronzés. Dans les années
40, nombreux artistes américains sont venus suivre des cours du Muraliste Siqueiros (pour plus de détails
sur le peintre : http://www.vivamexico.info/Index1/Siqueiros.html
). Mais la ville reste magnifique colorée. On s’est également offert une petite
pause nature dans un jardin botanique et une réserve écologique de cactacées-
el charco del ingenio. (http://www.laneta.apc.org/charco/)
Guanajuato
Direction le musée des momies : Le cimetière de Guanajuato grâce a la
qualité de son sol et de l’air permet une très bonne conservation des corps en
les momifiant. En 1865, un premier corps a été exhumé, sa famille n’ayant pas payé
la concession ; puis d’autres montrant les même caractéristiques de
momification sont exhumés pour être montrés aux touristes dés 1870.
Voici quelques photos mais éloigner les enfants cela peut être très impressionnant :
http://www.pbase.com/josefiend/mummies
.
C’est assez impressionnant, inquiétant, ces corps décharnés malmenés sur
lesquels on lit la souffrance, la peur. C’est effectivement macabre et
moralement contestable quand on pense aux familles des ‘momies’ qui aurait peut-être
préféré pour elles un repos eternel loin des spot-light. Cela reste un lieu
d’exception, scientifiquement et culturellement intéressant.
Par contre juste a coté de ce musée, il ya a celui du culte de la mort pour
20 pesos de plus, et ben je veux réclamer mes 20 pesos : inutile, une
espèce de maison fantôme de la pire fête foraine que tu puisses faire (vogue
pour les stephanois)
Quelques infos sur la fête des morts au Mexique : http://www.mexique-fr.com/muertos.php
Nous sommes également allés au musée Diego Riviera : peintre et
muraliste mexicain, il était marié a Frida Khalo. A l’époque cette dernière
était l’épouse de grand muraliste aujourd’hui sur mes recherches internet pour
vous présentez ce peintre, il n’est évoqué très souvent que comme le mari de la
grande Frida, revanche sur l’histoire.
Le troisième musée de la journée c’était le museo Alhondiga de Granaditas,
ancien grenier de la ville, converti en prison par les espagnols, il fut le
théâtre d’une des scènes décisives de la révolution d’indépendance mexicaine en
1810. Pipila, un indépendantiste mené par le père Hidalgo mit le feu aux bâtiments,
défiant l’autorité espagnol.
Pour plus de détails merci wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d'ind%C3%A9pendance_du_Mexique
Et puis ce cher Pipila a même un monument qui surplombe la ville et qui
nous offre ce merveilleux spectacle d’une vue panoramique sur la ville.

Commentaires
l'admirateur patatoide le 22/01/2008 à 20:29:51et ben, quel culture! C'est a ce demander si tu as reellement ete au mexique ou si tu as passe tes vacances sur wikipedia. En tout cas, tres beau style au moins autant que tes yeux.