Mexico/ part 1: Aller en avion
Avant proposViva mexico, ma terre de l’âge d’or de l’insouciance post-ado a la decouverte du monde. J’y retourne confronté cet ère fantasmé a la réalité. Voir ma sœur, mon isabelle, dans un environnement autre, loin d’être neutre, le Mexique est , pour moi et dans l’absolu, aussi isabelle dans une nouvelle dimension, après dix mois, dix mois d’expérience mexicaine pour elle d’expérience canadienne pour moi, est-on resté sur le même chemin, communiquerons encore au delà des mots.
et bien sur vivre ce moment avec mon amour, revivre le Mexique avec luiQ Fredericton - Boston
7h je monte dans l’avion au départ de Fredericton (YFC) direction Boston,
on a déjà 30 min de retard à l’embarquement. Quand je dis avion je me réfère,
en fait, à un quasi jet privé avec 12 places maximum qui dois nous conduire
chez les gringos. Par contre à la différence d’un luxueux jet prive, là le
chauffage n’était pas encore en marche suite a un léger problème technique.
Sauf que dehors il fait -15 et que la plupart des gens comme moi ils partaient
en vacances c'est-à-dire sans équipement de survie pour hiver canadien. Alors
tous le monde était tu, (le canadien ne râle jamais) , trop concentré à
conserver un minimum de chaleur autour des organes vitaux. Apres une demi-heure
de d’entente en chambre froide, on décolle, le chauffage s’enclenche, petite
victoire sur l’existence.
Q
Arrivée a Boston, j’avais qq heures d’attentes mais je décide d’aller
directement au guichet pour me renseigner sur mon prochain vol. Sans prononcer
un mot, l’hôtesse me tend mon ticket, je lui demande naïvement à quelle heure
j’embarque. Sur quoi elle me répond d’un air détaché : ‘de toutes façons
vous ne partez que demain’.
Le narrateur : Sorry ? Can you repeat please ?
( désolée chère madame, je n’ai pas très bien saisi) Demain ? Mais non
mais pourquoi ?
La charmante hôtesse américaine : votre vol est annule et le prochain ne pars que
demain mais le problème c’est qu’il y a une tempête qui arrive ce soir et vous
ne pourrait de toutes façons pas décoller avant 2 jours.
Le narrateur : Are
you kidding ? (c’est une blague ?). I need to go to
La charmante hôtesse américaine :
Impossible
Le narrateur (jouant sur la corde sensible et un white
lie): Je ne vois ma famille que deux semaines par an, c’est noël il faut que je
parte avant la tempête.
La chamante hotessse americaine :Impossible
Le narrateur ( très légèrement exaspérée) : listen
to me bitch ( écoute moi ma biche ;-)) Je ne bougerais pas de la tant
qu’on aura pas trouve une solution pour que je parte de l’est (la tempête
arrive) avant ce soir. Appelle ton manager.
Le manager : ok , direction NY, puis LA puis
Guadalajara arrivée a 5h30 du mat au lieu des 22h la veille prévue,
Le narrateur : ok, vendu, super soirée en perceptive et mes
bagages ????
Bon en vrai j’ai aussi un peu pleurer d’énervement, mais ca reste entre
nous ? ( pfff je suis trop honnete)
Boston- NY-LA- Guada
Super j’adore visite les aéroports des états unis, enlever mes chaussures,
la monnaie de ma poche, me faire frotter aux rayons X
Petit coup de stress car l’avion NY-LA 2 h de retard. Vais-je avoir ma
correspondance ????????? suspens
Arrivee a Guada
Pas de sac, une bonne heure de procédure pour réclamation de bagages perdus
et mon isa qui m’attend de l’autre cote de cette porte vitrée. Enfin Isa, ‘oulala
tu es bronze, oui moi je suis blanche, crevée et le stress ca me fait pousser
l’acné et la oui j’ai été super stressée.’
Je découvre la maison d’Isabelle et sa cabane de jardinier qui fait office
de chambre, un matelas une place une planche en bois et deux moellons feront très
bien l’affaire pour une coquette étagère a vêtement, livre,…….. Un joyeux
bordel qui me rappelle que je suis en terrain familier, pas de doutes c’est ma
sœur.

Commentaires
mourette le 31/01/2008 à 20:08:12j'adore la conclusion